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29/09/2008

David Roberts est de retour : "Better late than never"

afc7bc66adb54bb4e6969cb8e1f84ca1.jpgDavid roberts à signé en 1982 l’album « All dressed up », cet album produit par Jay Graydon, à depuis été dressé au panthéon des « masterpieces » de la musique west coast-aor et cela pour deux raisons, la première qu’il est excellent, la seconde est que la playlist des musiciens qui jouent dessus fait tourner la tête! Guitares: Steve Lukather, Jay Graydon - Batterie: Jeff Porcaro - Basse: Mike Porcaro - Claviers: Greg Mathieson, Michael Boddicker, David Foster- Sax: Gary Herbig - Percussions: Paulinho Da Costa - Choeurs: Bill Champlin, Tom Kelly, Jim Hass, Joe Chemay, John Joyce ! La crème des musiciens de studio californiens de l’époque

638a00a8a24803773abb1f051899c6e9.jpgDavid roberts est né à Boston mais il a grandit a Toronto au Canada, passionné de musique la vie de l’artiste prit un tournant décisif alors qu’il n’avait que 19 ans, en effet, après l’envoi d’une démo il fut appelé à Los Angeles par WEA pour enregistrer ce premier (et jusque là unique …) album dont l’une des chansons « Anywhere you run to » fut reprise par Diana Ross quelques années plus tard. L’album fut enregistré au Sunset studio à hollywood.

44b566702f871aa8572872425b817896.jpgVingt-huit ans plus tard, après avoir fait une apparition sur le projet « dreaming of L.A » du français Frédéric Slama (dont on ne peux que recommander les deux albums qui, avec des contributions prestigieuses d’artistes californiens, font revivre l’esprit et le son de la musique AOR originelle), voici David Roberts qui réapparaît avec  « Better late than never » (mieux vaut tard que jamais). Cet album est destiné au marché japonais ou la musique west-coast reste une valeur sûre et indémodable. L’album s’écoute avec mélancolie, les yeux rivés sur un coucher de soleil, comme à l’époque !

 

Quelques extraits de l’album : podcast

 

17/09/2008

De nouveaux morceaux sont diffusés sur Soundtribes

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La musique est une passion à laquelle il est difficile d'échapper surtout quand on la pratique depuis longtemps

Je m'amuse depuis toujours à enregistrer des morceaux en les faisant tourner dans différents styles, certains ont servis à habiller des attentes téléphoniques, des jingles radio ou des pubs, rien de bien prétentieux!

Pour les autres, je me suis dit ,  pourquoi ne pas les lâcher sur la toile et les laisser y  vivre leur vie il seront plus heureux que sur le disque dur de mon ordinateur!

Je viens de déposer de nouveaux morceaux sur la page On My Way du réseau  sountribes (cliquez sur la photo pour vous y rendre). Ces morceaux sont également écoutables via le lecteur situé sur la colonne de droite du site.

 Ecoutez, commentez et pourquoi pas commandez!

Déjà deux commandes en cours pour des habillages radios...en attendant en voici quelques extraits à écouter de suite! C'est pas pour la gloire c'est pour le plaisir:

 

"Alone in the wind" podcast


"West-coast loop" podcast


"Saxy atmosphere" podcast


" Like a 70's theme" podcast


 Pour écoutez les autres morceaux, allez sur le site ou mettez en mode marche le lecteur dans la colonne de gauche!

12/09/2008

Nouvel album pour Brian Wilson, on prend le même et on recommence!

ECOUTEZ CETTE CHRONIQUE EN PODCAST AUDIO en cliquant sur la barre ci-dessous
podcast

bcff7e256265bbc7bbd6840c5d63e76a.jpgAprès avoir travaillé avec les labels Rhino et Nonesuch, voici que le musicien des Beach Boys, Brian Wilson, retourne a ses anciennes amours chez Capitol Records pour son nouvel album, That Lucky Old Sun. A l’origine « That Lucky Old Sun » est une chanson populaire américaine datant de l’après Guerre. C’est cette référence en clin d’oeil qu'a choisi Brian Wilson pour évoquer la Californie du sud des années cinquante (ou la vie était si douce et insouciante car en plain développement, les choses ont malheureusement bien changées depuis…béton…béron…béton…dollars…) chère à son cœur et thème de prédilection du répertoire des Beach Boys. Voilà notre Bryan, le Paul Mc Cartney des beach boys qui reprends le chemin des studios en restant fidèle au style doo wap, shoubidou qui ont fait sa patte et voilà ce nouvel album se dérouler en territoire connu, à tel point que l’on dirait un enième album des beach boys avec une voix légèrement en retrait, il faut dire que le père wilson revient de loin, les horizons psychédéliques ont longtemps meublés sa vie, le détournant du succès au début des années 70.

a5492720645a2e6a766d4c1188247cdc.jpgL’histoire s’articule donc autour de plusieurs mouvements, s’enchaînant grâce à des intermèdes parlés, tout à fait édifiants, mais qui risquent de rebuter les non anglophones.  Cet écueil franchi, le constat est réjouissant de se voir proposer de belles chansons (même si elles n’atteignent pas les sommets du passé, mais qui le pourrait ?), interprétées de cette voix magnifique mais… légèrement voilée par l’âge.

La seule gêne peut provenir, par-delà le son général majestueusement intact et les harmonies tout aussi impériales, du fait que personne ici ne vient motiver le chanteur, le pousser dans ses derniers retranchements récréatifs ed0d8b7aead0f1abb67b80f3b771facb.jpg(Van Dyke Parks n’assume que la fonction de narrateur et, bien sûr, les beach boys sont absents).

53738ccc281f5e333373bee13a3f4953.jpgBrian Wilson fonctionne alors parfois en roue libre, idole vivante des musiciens qui l’entourent, icône sexagénaire de plusieurs générations d’amateurs de musique pop et emblème survivant d’une époque hélas ! révolue. Mais cet album (comme à l’habitude désormais, en premier lieu rodé sur quelques scènes, en Australie ou au Royal Festival Hall de Londres), où la nostalgie le partage à l’évocation de quelques luttes intimes du Californien, reste comme le délicieux salut d’un artiste qui s’attache toujours à ravir ses publics et à renouer avec la fraîcheur et l’innocence de l’enfance. Un salut, pas un adieu. L’album comprend 11 chansons et quatre récits Il s’agit du premier album studio de Wilson depuis Gettin' in Over My Head en 2004. Cette année-là, il avait aussi terminé l’album Smile des Beach Boys qui devait originalement sortir dans les années 60. Quelques spectacles sont prévus au Royaume-Uni et les 12 au 14 septembre au Hollywood Bowl à Los Angeles.

L'album en images: