28.08.2008
compteur de visites
Vous êtes la éme personne à visiter "ON MY WAY" depuis les 1er janvier 2008. Merci de votre fidélité!
C'est la rentrée sur "On My Way"!




Fini le farniente estival du mois d'août les activités vont reprendre! Avec une actualité de sorties d'albums en pleine ébullition! Jugez plutôt : Bill Champlin, Brian Wilson, john mellencamp, steve Winwood, Emmylou Harris...nous gratifient de nouveaux albums en cascade, voilà de quoi présager de belles heures de musique west-coast et country qui vont venir étoffer les chroniques déjà présentes sur le site.
Merci de votre fidélité, le compteur en atteste les visites sont en augmentation constantes et cela fait plaisir!
Encore quelques jours de préparation et les nouvelles chroniques, de nouveaux podcasts, de nouvelles bios d'artistes et de nouveaux morceaux arrivent! Restez en ligne!
18.07.2008
Chicago en concert à Paris le 29 juillet, au Casino de Paris
La date approche! Le 28 juillet au sporting de Monanco et le 29 juillet 2008 au Casino de Paris, comme nous l'avions annoncé Chicago est en France!
Walter Parazaider (saxophone), James Pankow (trombone) et Lee Loughnane (trompette). Robert Lamm (claviers) Tris Imboden (batterie) , Keith Howland et l’irremplaçable Bill Champlin fouleront bien le sol de notre beau pays ou le groupe n’était pas revenu depuis 1976 ! 
C'est dans le cadre d'une tournée mondiale que Chicago revient en Europe c’est inespéré !
En mars, le groupe américain à tourné au Japon où il à partagè l'affiche avec Huey Lewis puis retour aux Etats-Unis. Du 3 juin au 4 juillet, Chicago à fait une tournée en Amérique du Nord avec les Doobie Brothers pour 22 dates. et depuis le 16 juillet c'est au tour de l'Europe de les acclamer
Les dates
16 juillet : Stuttgart, Allemagne, Stuttgart Jazz Festival
18 juillet : Stockholm, Suède, Cirkus
19 juillet : Oslo, Norvège, Sentrum Scene
21 juillet : Horsens, Danemark, NY Theatre
22 juillet : Hamburg, Allemagne, Stadtpark
23 juillet : Berlin, Allemagne, Zitadelle
25 juillet : Zurich, Suisse, Kongresshaus
26 juillet : Lucca, Italie, Piazza
28 juillet : Monte Carlo, Monaco, Sporting Club
30 juillet : Paris, France, Casino de Paris
31 juilllet : London, Angleterre, Motorshow Music Festival
Pour avoir vu le groupe en concert aux états unis en mai dernier je vous encourage à assister à cette grande leçon de musique, d’inspiration de simplicité, et de longévité !
En espérant qu’ils prendront le temps de reprendre quelques tubes des années 80 à aujourd’hui dont ils sont habituellement un peu avares au profit des grands classiques des années 70… Depuis 2007 cependant Bill Champlin passe sur le devant de la scène en milieu de concert pour entonner un medley des standard des 80's, look away - hard to habbit a break - hard to say I'm sorry - i don't wanna live without your love...etc...
Cette tournée coincide avec la sortie de l'excellent "Stone of Sisyphus" le nouvel album du groupe (initialement prévu pour sortir en 1997 mais évincé par l'album "Night & Day " ou le groupe reprend des standards avec un big band, un trés bon album aussi!) vous pouvez revenir sur l'annonce relative à cet évènement .
Et pour couronner le tout le site du groupe vient de subir un "relookage" en profondeur, signe s'il est est que c'est bien reparti pour un succès mondial amplement justifié. http://www.chicagotheband.com/
Découvrez Chicago!
Découvrez Chicago!
15:20 Publié dans Les chroniques rock californien | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chicago en concert à paris et a monaco
17.07.2008
Sugarland, le plus pop des groupes country
Ecoutez cette chronique en podcast audio

Sugarland est un groupe américain de country créé à Atlanta (Etat de Géorgie ) en 2001 par Kristen Hall, c’est elle qui fait appel à Jennifer Nettles pour sa voix puissance, qui assurera les parties "lead" du chant, elle demande Kristian Bush qui pratique la guitare, la mandoline d'écrire les orchestrations et de faire le contre chant.
Choisir le nom de "Sugarland" pour un groupe originaire de "Coca Cola city" est un clin d'oeil, qui dépassera les frontières de la Géorgie plus tard, pour faire le même clin d'oeil à l'américaine toute entière, dont les problèmes de "malbouffe" sont au coeur des débats.
Le trio est expérimenté puisqu’ils fréquentent les scènes country folk de la ville depuis une dizaine d’années.
Ils co-écrivent des chansons, affinent leur style jusqu'à ce qu’ils soient repérés et qu’ils signent avec le label Mercury-Nashville en 2004.
Leur premier single « baby Girl » va connaître un succès phénoménal, et battre le record du plus long classement dans le billboard U.S.
"Something More", "Just Might (Make Me Believe)," et "Down In Mississippi (Up To No Good)" se classent également dans les charts.
L’album se vend à deux millions d’exemplaires.
Le 17 janvier 2006, Jennifer Nettles et Kristian Bush annoncent sur le site internet du groupe, que "Kristen Hall” décide de ne plus se produire sur scène, mais continuera à co-écrire des chansons.

Le 7 novembre 2006 sort le deuxième album de Sugarland, devenu un duo…. “Enjoy de ride”, il se vend à plus de 211 000 exemplaires la première semaine de sortie, et hisse le groupe au rang de star.
« want to » devient N°1, « settlin » suit le même chemin et devient l’hymne de la ligue de basket américaine, quant à « everyday américa » il est adopté par l’émission "Good morning America" comme générique.

Le groupe est en préparation d’un troisième opus, leur ouverture musicale leur on permis de se produire avec des artistes comme, Bon Jovi, Brook and Dunn, Il ont même interprété une version personnelle de "irreplaceable” en trio avec la chanteuse Beyonce Knowles, le 18 novembre 2007 lors de la soirée des "American Music Awards".
La musique de « Sugarland » illustre bien l’évolution de la production actuelle de la production de Nashville qui évolue vers un métissage de music country et de pop, une voie ouverte par Wynonna Judd dans les années 90...
"BABY GIRL" en acoustique
"WANT TO" le clip
"EVERYDAY AMERICA" en concert
"SUGARLAND et BEYONCE" soirée des American music award
23:25 Publié dans Les chroniques Country Rock | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sugarland, bon jovi, brook and dunn, beyonce, baby girl, everyday america, podcast
22.06.2008
Josh kelley: 4 albums à son actif...et toujours pas diffusé en France !
Soyons sereins, ne nous énervons pas, encore un artiste de talent qui n’a pas été choisi par les maisons de disques pour être diffusé dans notre beau pays. Josh Kelley est né le 30 septembre 1980 à Augusta en Géorgie (USA), ce musicien, chanteur compositeur signa son premier album « Changing face » en 2001 avec le label « Hollywood Records » le titre « Amazing » fut repris par la série « Smallville » ce qui boosta la carrière du jeune songwriter faisant de lui un composteur prisé du 7éme art puisque depuis 10 de ses chansons ont été reprises dans des bandes originales de films.
Josh Kelley est une une sorte de Gérald de Palmas en version originale, sa musique basé sur la rythmique de sa guitare Gibson J200, est un mélange de folk, de pop rock et de blues rock. Pour se faire connaître Kelley n’hésita pas à se faire référencer sur le réseau Napster avec le message « si vous aimez james Taylor, vous m’aimerez… »
Quatre albums à son actif :
- 2004 - For the ride home
- 2005 - Almost honest
- 2006- Just say the world
- 2008 - Special company (sorti le 14 janvier 2008)
- 5 singles classés au top 40 américain en cinq ans pas mal pour un inconnu hein !
En décembre 2007 Kelley à épousé l’actrice Katherine Heigl (révélée au public par les série Smallville et Greys anatomie) après l’avoir rencontrée en 2005 sur le tournage du clip de sa chanson « Only You » ils vivent aujourd'hui en Californie.
Josh kelley est très actif pour la diffusion des œuvres musicales via le web sont avant dernier album fût d’ailleurs lancé sur itune avant d’être disponible en maison de disque. Un personnage décidément très attachant et à la sincérité artistique évidente, à quand une diffusion chez nous!.
22:20 Publié dans Les chroniques rock californien | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : josh kelley, james taylor, gérald de palmas
04.06.2008
Rayon country : kristina Cornell premier essai réussi!
Du nouveau à Nashville, toutes les nouvelles stars country ne sont pas issues de la télé réalité, après de nombreux talents lancés par la nashville star avec , Taylor Swift, Miranda Lambert, Buddy Jewell en tête, voici qu’un recrutement plus « roots » semble interpeller les majors de music city.
Kristina Cornell en est la preuve. Cadette d’une famille de quatre enfants d’origine germano-italienne, la jeune kristina est née à Pittsburgh PA. Où elle passe son enfance et son adolescence. Quand son père prends sa retraite il emmène toute la famille à Nashville, c’est dans cette ville de lumière que Mademoiselle Cornell prendra contact avec l’industrie du spectacle qui fait d’abord appel à elle pour figurer sur des vidéos de terri Clark, Vince Gill ou Travis Tritt. Elle fera ses armes de chanteuses sur les croisières Disney ou elle travaillera quelque temps avant d’être repérée et engagée par Mike Borchetta le président du label Lofton Creek qui confie « sa voix est unique elle ne ressemble à personne d’autre à Nashville ».
Même si cet avis peut sembler exagéré on ne peut que saluer le fougueux directeur d’avoir mis Dave Gibson du légendaire Gibson Miller Band sur la route de la chanteuse en tant que producteur. Le résultat de cette association donne un album très recommandable avec déjà deux titres classés « Little red ballon », inspiré de la tragédie du 11 septembre, « It’s a girl thing » et "that’s the way it feels" qui commence une très belle carrière outre atlantique. La bio de la chanteuse la compare à Wynonna Judd, Bonnie Raitt ou Tammy Wynette la encore c’est un peu exagéré mais ne vous y trompez pas c’est de la bonne country à écouter sans tarder.
Ecoutez des extraits de l'album :

http://www.kristinacornell.com/
22:00 Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : kristina cornell extraits audio, country music, nashville
03.06.2008
Restless heart, dans l'ombre des Eagles

Le groupe Restless heart, à été crée en 1983 par Tim DuBois l'un des piliers de la production musicale à Nashville, les musiciens de studio ainsi réunis avaient pour activité de réaliser des démos de chansons afin qu'elles soient présentées aux artistes en vogue afin qu'ils les intègent à leur répertoire. Très vite la qualité du musicale et vocale du groupe imposa au producteur l'idée de les produire.
Ainsi John Dittrich (batterie), Paul Gregg (basse et vocaux), Dave Innis (claviers et vocaux), Greg Jennings (guitare et vocaux), et Verlon Thompson (chanteur) entreprirent de passer sur le devant de la scène. En 1984 Thompson fut remplacé par Larry Stewart juste avant que les Restless Heart ne signent leur contrat avec la compagnie RCA.
Le répertoire du groupe est un riche mélange de country rock aux harmonies vovales léchées dans la lignée de groupe comme poco ou Eagles. Le premier simple "I want everyone cry" est un succés qui sera bientôt confirmé par "Wheels" et "blues eyes in Texas". Les années 80 et 90 seront prolifiques au groupe qui aligne ses titres aux premières places des classements des radios FM. Cette musique grand public qui trouve ses influences dans l'univers "country-pop" cher aux Eagles.
En 1991 Larry Stewart quitte le groupe pour entamer une carrière solo clairement orienté "New-country" son album "Heart like a hurricane" sorti en 1994 et enregistré avec la crème des musiciens de studio de Nashville, rencontre alors le succès. En 1994 Greg Jennings rejoint le groupe d'accompagnement de Vince Gill avec qui il tourne depuis. John Dittrich quant à lui devient batteur de groupe "The Buffalo Club" dont le seul succès a ce jour est "If She Don't Love You" classé au top 10 en 1997.Paul Gregg quant à lui retourne dans l'univers des démos en studio.
L'année 1998 voit sortir un best off du groupe qui se réunira en 2004 pour le très recommendable album "still restless" qui connaîtra une jolie carrière dans son pays d'origine.
Depuis le groupe donne régulièrement des concerts dans les clubs et casinos du pays, assure de temps en temps des premières parties notamment de Vince Gill, des rumeurs de nouvel album circulent , le succès récent du nouvel album des Eagles confirmant que le style country-pop fonctionne toujours.
Les "coeurs impatients" sont d'excellents musiciens qui malgrès de gros succès à leur répertoires n'ont jamais connu la renommée mondiale de leurs illustres et talentueux concurrents, du groupe Eagles.
20:50 Publié dans Les chroniques Country Rock | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : restless heart, country pop, blue eyes in texas
23.04.2008
Steve Lukather en solo : "Ever changing time" est dans les bacs!
Le mythique guitariste de TOTO nous gratifie d’un nouvel album solo (le septième), cet artiste né en 1957 à Los Angeles, dans une famille de musiciens à inventé un jeu de guitare particulier, un jeu indissociable aujourd’hui du genre « West coast – AOR » à savoir un son saturé proche du hard rock – métal, un son de guitare tranchant enrobé de chorus, le tout magnifié par de l’écho réglé sur le tempo du morceau. Le fabricant de guitare "Music Man" qui "endorse" steve à crée pour lui une guitare signature la "LUKE" qui fait référence chez les musiciens, au panthéon des guitares mythiques.
Les qualités particulières de monsieur Luthaker lui ont values, avec un coup de pouce du guitariste Jay Graydon (référence AOR!) , de participer à plus de 900 enregistrement entre les années 70 et 90 avec des artistes majeurs comme : Paul McCartney, Michael Jackson, Joe Cocker, Lionel Richie, Cher, Boz Scaggs, Elton John, Eric Clapton, Earth, Wind and Fire, Joni Mitchell, Olivia Newton-John, George Benson, Michael Jackson… Il est membre du groupe toto depuis 1978, mais tout le monde sait cela.
Les albums solo de sir Lukather on souvent été influencés par la musique métal et n’ont connu qu’un succès limité aux fans et autres adorateurs de son style guitaristique. (je me souviens d'un duo avec Richard Marx dans les années 90...)
Le nouvel opus est tout autre, « Ever changing times » se veut plus accessible, un peu comme s’il se voulait une condensé de meilleur de ce qu’offre la musique West coast, la patte Lukather agrémentée d’un soupçon de Toto de la grande époque («The Letting Go») , une légère touche de guitare qui grincent, mais pas trop, des inspirations à la Steely Dan («Stab in the Back».) et pour couronner le tout la présence d’amis de l’artiste avec Abe Laborial jr. a la batterie, Leland Sklar et Phil Soussan aux basses, Jeff Babko et Randy Goodrum qui se partagent les claviers, Steve Porcaro (ex TOTO) sur la programmation des séquenceurs et synthés (comme il l'a déjà fait sur le dernier Toto) , Joseph Williams (ex TOTO, la voix de Pamela…) et Bill Champlin (l’une des voix du groupe Chicago) sont passés faire quelques chœurs.
Ce disque est un évènement, passer à côté tiendrait de la faute de goût !
21:30 Publié dans Les chroniques rock californien | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : nouvel album de STEVE LUKATHER, ever changing time, guitariste de TOTO
10.04.2008
"Soul speak", le dernier album de Michael McDonald
Michael McDonald fait partie des artistes de référence de ce site, et quand l'un de vos artiste préféré sort un album cela revêt un caractère particulier. Un nouvel album de reprises Motown, après deux albums précédents déjà été consacrés par l'artiste aux joyaux du catalogue soul de la mythique maison de disque...Alors cet album? Brillante continuité ou fade galette qui sent le réchauffé? A vous de juger, voici quelques extraits :

Aux premières mesures de "I know you where waiting for me" reprise du duo d'Aretha Franklin et georges michael, on est rassuré, c'est du bon McDonald! (pas le fast food...désolé mais elle était facile...) "Love TKO" de Teddy Pendergrass, "Walk on By" de Dionne Warwick, "Into The Mystic" de Van Morrison, "Living For The City" de Stevie Wonder, "Redemption Song" de Bob Marley et d'autres suivent avec le même bonheur, de la bonne musique west coast, à la production maîtrisée par un artiste de talent qui reprend des morceaux de référence pour les magnifier sans trahir leur esprit d'origine, du grand art.
Michael McDonald nous gratifie également d'un original, "Getting Over me" aux premières mesures si caractéristiques à l'univers musical de l'artiste. ("ouuhhhh....no.....no....no...".à écouter!)
Soul speak est un album à recommander, plus personnel que Motown 1 et 2, cet album présente s'il en était besoin, le talent et la maîtrise musicale d'un artiste de référence qui, je vous le rappelle, sera en concert au casino de Paris le 23 juin!
Vous voulez en savoir plus sur Michael McDonald? Lisez la chronique qui lui est consacrée sur ce site!
Chronique MICHAEL MCDONALD
10:04 Publié dans Les chroniques rock californien | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : MICHAEL MCDONALD, soul speak, dernier album, Motown
01.04.2008
Une toute nouvelle sélection "ON MY WAY" sur JANGO
Ecoutez de la musique pendant que vous naviguez sur le site avec la sélection que je vous propose!. Pour cela cliquez sur l'icone de l'artiste et la chanson démarrera! c'est ensuite non stop comme une radio.
Plus bas (sous les liens) plus personnel...des morceaux originaux composés et enregistrés maison qui sont diffusés depuis peu par le site SOUNDTRIBE....
01:15 Publié dans Les chroniques rock californien | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : rock californien, country, juke box, musique west coast, selection
03.03.2008
Greg Guidry : "pure west coast music"

Mais qu'ont donc tous les artistes west-coast à s'installer à Nashville, je n'oserais supposer que c'est pour faciliter la cohésion du message de ce blog entre country et west coast! Plus sérieusement à l'image de son ami Bill Champlin, Greg guidry vit a "Music city"
Cet artiste est né à saint-louis dans le Missouri en 1954 il a débuté une carrière de musicien dès la fin de l'adolescence mais n'a connu le succès qu'a l'agde de trente ans avec plusieurs titres placés au top 20 américain, parmi ses amis d'enfance on compte un certain Michael Mc donald et cette amitié transparait dans les compositions de Greg Guidry qui même s'il n'a pas une voix aussi caractéristique que son ami, fait de l'excellente west coast/AOR, le style "blue eyed soul" n'est pas très loin.
Pianiste, chanteur et compositeur de talent, greg guidry à offert certaines de ses compositions à d'autres artistes notables comme Climax Blues Band, England Dan & John Ford Coley, Robbie DuPree, EXILE, Johnny Taylor...(bonjour le pedigree! un pan de la musique west coast est dans cette liste.)
Greg Guidry, aujourd'hui disparu, reste un des piliers de la fondation de la musique west coast.
Découvrez quelques composition de l'artiste en cliquant sur la lien qui vous emmenera sur son "player": http://collect.myspace.com/music/popup.cfm?num=2&time...
En voici deux extraits :
IF U WANNA LOVE ME
Si vous avez aimé, allez donc visiter le blog de Greg Guidry! : http://www.myspace.com/gregguidry
<
21:20 Publié dans Les chroniques rock californien | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : greg guidry
02.03.2008
A découvrir : "Hayseed Dixie" reprendre AC DC en bluegrass il fallait oser...
Ecoutez cette chronique au format "podcast audio"

Connaissez vous hayseed dixie? Voici une chronique qui aurait été parfaite pour le premier avril, en effet, l'improbable concept autour duquel c'est forgé le groupe est pour le moins particulier...ils reprennent des morceaux de rock et de hard rock et les transforment en Bluegrass ! D’où le nom qu’ils se sont donné Hayseed dixie = AC DC en phonétique anglo-saxonne.
Les Hayseed Dixie sont américains, ils ont autoproclammés leur groupe "un hommage Hill Billy à AC/DC." Les joyeux compères qui n’ont d’égal à la pratique troisième degré qu’ils cultivent avec amour, que leur maîtrise parfaite des instruments du folklore américain (guitare – banjo – mandoline – fiddle - guimbarde…)
Le groupe se produit beaucoup sur scène, ils sont en tournée depuis 2001…
Les membres:
• John Wheeler (Barley Scotch) – vocals, guitar, fiddle,
• Don Wayne Reno – banjo
• Dale Reno – mandoline
• Jake Byers – bass guitar
Parmi les perles : tout le répertoire d’AC DC…en bluegrass, une reprise virtuose de « smoke on the water » façon salsa-cha cha avec des cuivres.... des reprises d’Aerosmith (walk this way….si ils ont osés) et toujours plus fort toujours plus loin ! la reprise du tube dance des Scissors sisters "I don’t feel like dancing" ….(voir vidéo plus bas)
Allez voir leur site web : http://www.hayseed-dixie.com/
Dans cet exercice surprenant je vous conseille d'autres expériences réalisées comme l'album "swings rock" (2005) dans lequel Paul Anka reprend, entre autres, Oasis, Survivor; Van Valen, Eric Clapton et Bon Jovi avec un big band de swing!
A découvrir également Beatallica, le groupe mélange mélodies et paroles des chansons des beatles et de Métallica pour s'en forger un répertoire personnel (deux albums à leur actif)...
Discographie
2001: A Hillbilly Tribute to AC/DC – Reprises d'AC DC
2002: A Hillbilly Tribute to Mountain Love – REPRISES CLASSIC ROCK
2003: Kiss My Grass: A Hillbilly Tribute to Kiss – KISS en bluegrass!
2004: Let There Be Rockgrass
2005: A Hot Piece of Grass
2006: You Wanna See Something
2007: Weapons of Grass Destruction
La reprise des scissor sisters "I don't feel dancing"
"You shook me all night long", la vidéo originale d'AC DC et la reprise d'hayseed dixie en bande son...troublant.
20:20 Publié dans Les chroniques Country Rock | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : hayseed dixie, bluegrass, country music, classic rock, ac dc, kiss
reo speedwagon - can't fight this feeling
"LE" slow par Reo speedwagon, un de ces titres qui marquent une existence, vous savez ces morceaux qui vous rappellent d'ou vous venez et qui a marqué votre vie.
Ce titre, à l'intro au piano mythique outre atlantique, raconte l'histoire d'un garçon qui tombe amoureux d'une amie d'enfance et lui avoue qu'il ne peut "combattre ce sentiment plus longtemps". Le morceau est extrait de l'album "wheels are turnin'"sorti en 1984, il totalise un beau score dans les classements US et européens (surtout en angleterre ou il deviendra le tube de l'été)
Le groupe, qui a toujours eu un répertoire orienté rock FM tendance dure s'est assagit le temps des 4 minutes de ce slow et n'a jamais réussi à sortir un titre aussi réussi depuis.
Reo speedwagon a sorti un nouvel album en 2007. Retrouvant ses artifices métal le groupe n'a pas rencontré le succés escompté pour son come-back, tout au moins dans les programmes des radios et dans les ventes de disques car côté concert cela marche plutôt bien comme l'atteste le site du groupe. http://www.speedwagon.com/tour.php
La vidéo originale du morceau!10:45 Publié dans Les chroniques rock californien | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : reo speedwagon, can't fight this feeling
01.03.2008
Bryan white, un artiste à découvrir
Ecoutez cette chronique au format audio-podcast:

Dans les années 90, Bryan white, à peine vingt ans, devient l'une des plus grands vedettes country, avec les chansons "Someone Else's Star" et "Rebecca Lynn" extraites de de son premier album "I'm Not Supposed to Love You Anymore", l'album de place en effet a la quatrième place des ventes et se voit salué par la critique pour la maturité musicale exprimée par ce tout jeune musicien.
Les succés et les albums de platine s’enchaînent jusqu”en 2000 où Bryan participe à la b.o du film "Quest for Camelot" et à l’énorme duo avec Shania Twain “From this moment” récompensé d’un "Grammy award." Ce morceau est aujourd’hui est aussi prisé que la marche nuptiale de mendhelsson dans l’organisation des mariages américains.
Les mystères de la production on fait disparaître purement et simplement la voix de Bryan White de la version export du morceau, transformant ce sublime duo en chanson solo tristounette, pour rétablir la vérité la chanson originale est plus bas, dans une vidéo un peu exotique..mais l'essentiel est d'écouter la musique !
Le succès et le rythme fou des tournées, la promotion des disques poussa Bryan White à rentrer en dépression, il exprimait alors le sentiment d’avoir été formaté par l’industrie musicale.
Il décida de mettre sa carrière en berne pour se marier et avoir un enfant tout en collaborant régulièrement avec des artistes Steve Wariner, Vince Gill et LeAnn Rimes.
Bryan white reste un artiste a part tant il est inclassable, un zeste de country bon ton, un soupçon de pop des arrangements épurés mais efficaces et une écriture fluide expriment sa marque de fabrique.
Bryan White vient de reprendre le chemin des studios et un nouvel album, "Dustbowl Dreams" est attendu pour sortie en juin 2008!
Rebecca Lynn
From this moment avec Shania Twain
23:05 Publié dans Les chroniques Country Rock | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : byan white, country music, rebecca lynn, shania twain
Steve Perry, un artiste à découvrir
Steve Perry est né le 22 janvier 1949 à Hanford (Californie, États-Unis d'Amérique), dans une famille d’origine portugaise, très tôt il développe un intérêt pour la musique qu’il découvrira au collège en tenant les percussions d’un « marching band » (fanfare américaine) puis en rentrant dans le chœur du collège à Visalia (Californie)
Il entame une carrière musicale vers l’age de 25 ans, après avoir joué dans le groupe « Alien project » il décide de se lanceren solo sans réellement trouver le succès.
Walter Herbert, le manager du groupe "Journey" ayant entendu une démo d’ « Alien Project » est séduit par la voix du jeune homme, qu’il trouve supérieure à celle du chanteur du groupe en place Robert Fleischman .
Herbert convoque le jeune homme à San Francisco mais l’audition ne peux se faire, elle se fera plus tard en cachette de robert fleishman lors d'une scéance de balance en préparation d'un concert à San Diego (Californie)
Ce soir là sa prestation musicale enchantera le groupe (sans mauvais jeu de mot...) et Perry deviendra le "frontman" de "Journey"
De 1977 à 1996, il sort plusieurs albums avec "Journey" : Infinity (1978), Evolution (1979), Departure (1980), Dream After Dream (1980, bande originale d'un film japonais), Captured (1980, live), Escape (1981), Frontiers (1983), Raised on Radio (1986) et Trial By Fire (1996)ainsi que deux albums solo "Street talk"(1984) et "For the love of strange medicine" (1994).
En 1985, il regroupe participe à l’organisation de l’album "Usa from Africa", sa chanson « If only for the moment girl » apparaît sur l’album.
En 1998 il apparaît pour deux chansons dans la b.o du film « Quest of Camelot » aux côtés de Bryan White (voir une note le concernant section country)
Depuis Steve Perry apparaît sur des productions d’albums ou signe la composition d'hymnes à l'occasion de cérémonies d’ouverture de la ligue de base-ball américaine notamment. Les fans ont sollicité son retour au sein du groupe "Journey" mais cette demande à été déclinée par le chanteur...
En 2007 Perry apparaît comme chanteur et producteur de l’album « Symphony of Voices » sur lequel on retrouve une reprise du groupe Journey "I Can See It in Your Eyes" la boucle est bouclée !
Quoi qu’il en soit et malgré une carrière en pointillés monsieur Perry demeure une valeur sûre, l’une des voix de référence de la musique west coast des années 80-90 avec des tubes comme Foolish heart, Sherry et bien d’autres...
"FOOLISH HEART"
"IF ONLY FOR THE MOMENT GIRL"
Découvrez Steve Perry!
Découvrez Steve Perry!
18:45 Publié dans Les chroniques rock californien | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : steve perry, rock californien, groupe journey
28.02.2008
BILL CHAMPLIN : Une légende à découvrir...
C'est par lui que ce blog à commencé et une plus grande place que la petite chronique des débuts devait être réservée à l'artiste.
Ecoutez : look away en version acoustique enregistré lors d'un passage radio à Los angeles en 2005 (document rare)

Bill Champlin est né a oakland, Californie le 21 mi 1947, très tôt il exprima un réel talent au piano familial comme a la pratique de la guitare. Très tôt il crée son premier groupe, "the opposite six», et commence a étudier la musique au collège. Son talent pousse ses professeurs a l’encourager a sortir du cycle scolaire te commencer une carrière de musicien professionnel. The opposite six deviennent alors "the sons of champlin" et commencent à enregistrer des albums au succès d’estime aussi grand que leur faible volume de vente.
Bill part pour Los Angeles et rencontre de nombreux musiciens comme Jay Graydon, David Foster, Steve Lukather et bien d’autres.
Les deux premiers albums de l’artiste, même s’ils apparaissent aujourd’hui comme des éléments de référence sur le devenir et la couleur musicale de la musique west-coast, Single et Runawayse vendent mal a cause d’un promotion embryonnaire de la part de la maison de disque. Cependant la couleur générale et les bases de ce que va devenir la west coast dans les années 80 sont jetées.
Champlin entame alors une carrière de musicien de studio à Los Angeles et apparaît sur des centaines d’enregistrement entre 1970 et 1980.
Il co ecrit "After The Love Has Gone" (Earth, Wind & Fire) and "Turn Your Love Around" (George Benson), et gagne deux Grammy Awards. Il collabore également avec des artistes comme Boz Scaggs, The Tubes, and Lee Ritenour.
Dans les années 90 champlin sort d’autres albums solo: No Wasted Moments, Burn Down the Night, Through It All, He Started to Sing et Mayday tous aussi créatifs et agréable à écouter que passés inaperçus dans notre beau pays.
In 1997, il reforme the Sons of Champlin, avec lesquels il continue de tourner parallèlement a ses prestations avec le groupe chicago. Avec lequel il Joue depuis 1978.
Cette intégration à Chicago se fit après le décès de Terry kath, guitariste de Chicago, on l’appela en lui conseillant d’auditionner afin de prendre la place du guitariste. Champlin refusa alors l’offre, plus tard il collabora avec le batteur de chicago, Danny séraphine, sur des enregistrements ou il faisait les cœurs avec peter cetera
Seraphine et Champlin co écrirent quelques chansons et il fut invité a faire les choeurs sur ("Sonny Think Twice") de l’album Chicago 16. Champlin suggera à Seraphine de prendre david foster comme producteur sur les prochains albums du groupe

Séraphine commença alors une campagne de promotion pour l’intégration de bill champlin au sein de groupe, robert émettant quelques réserves sur la venue d’un deuxième claver au sein de chicago. Après quelques hésitations Champlin fini par accepter d’intégrer le groupe pour un an en 1981, il en fait toujours partie aujourd’hui.
YOU'RE INSPIRATION EXTRAIT DE CHICAGO 17 première vidéo avec B.champlin
Bill reste l'un des hommes influents du groupe chicago dans ses compositions comme dans ses parties vocales.
Le départ de Peter Cetera à laissé Champlin monter en puissance, son timbre de voix associé à ceux de jason Scheff (le remplaçant) Robert Lamm portent les morceaux. Pour les avoir vu en concert en Mai 2007, rien n'est comparable dans ce qui se fait chez nous....le groupe tourne prés de 200 jours par an et cela se sent dans leurs prestations scéniques! C'est rodé et c'est une famille et ça tourne.
L’arrivée de Bill champlin dans le groupe sera notable sur l’album Chicago 17 le son change se modernise devient plus rock, l’album sera produit par David Foster. Pour les néophytes, c'est du TOTO avec une section de cuivres!

L'artiste continue des productions personnelles comme les deux albums "West Coast all star" enregistré avec Jason Scheff (Chicago), Joseph Williams (Toto) & Bobby Kimball (Toto), excusez du peu ces disques reprennent les grand standard de la musique rock américaine Acapella. (rien a voir avec nos pâles Pow wow...)
On annonce un nouvel album de Champlin pour l’été 2008 sur lequel apparaîtront Steve Lukather, des membres de Chicago et d’autres légendes de la West Coast, une affaire à suivre de très prêt.
DOCUMENT RARE : Voici une maquette de "whatever happened" qui devrait apparaitre sur le disque:

Bill Champlin reste un monument de la musique américaine, certes méconnu dans nos pauvres contrées, il demeure une référence , à l’orgue Hammond, une valeur sûre à la guitare, un excellent « songwriter » et une légende dans les parties vocales vous en connaissez beaucoup des artistes aussi complets ?
AFTER THE LOVE HAS GONE avec hearth wind & fire au greek theatre de L.A en 2005, lors d'une tounée d'été Chicago - EWF
LOOK AWAY en version originale avec Chicago
HERE IN MY HEART N°1 au billboard US de l'été 1997 EN LIVE
22:10 Publié dans Les chroniques rock californien | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : bill champlin, chicago, toto, steve lukather, rock californien, bobby kimball
21.02.2008
Michael Mc donald bientôt en concert au casino de Paris
Michael McDonald naît le 12 février 1952 à Saint-louis (Missouri), adolescent il se passionne pour la musique et joue dans des groupes locaux ou il découvre la soul music et le "Rythm’ and blues" alors spécialité des musiciens afro américains.
Au début des années 70 Michael déménage à Los Angeles ou il entreprend une carrière de musicien de studio, son premier contrat professionnel est d’assurer les parties vocales sur le titre « Katy lied » l’album du groupe « Steely dan », ses talents de chanteur et de clavier entraîneront son intégration au groupe.
En 1975, Michael McDonald est recruté pa






