16/01/2010
Bienvenue sur On My Way
05/01/2010
Ré- édition de deux albums du groupe América
Your move (1983) et perspective (1984) sont désormais disponible en téléchargement légal, et c’est un juste retour des choses pour ces deux albums peu populaires chez les puristes du son acoustique du trio formé en Angleterre par Gerry Beckley, Dewey Bunnell et Dan Peek qui devint un duo apres le départ de Peek. les années 80 débutent de manière difficile pour le groupe un peu lassé du son folk rock qu'il distille depuis le début des années 70. L'album de 1982 "View from the ground" a connu un joli succés avec le morceau "you can do magic" qui à amorcé un virage dans l'esprit musical du groupe mais les membres, en quête de nouveauté se tournent vers Russ Ballard afin qu'il leur fournisse quelques titres. Cet élan de nouveauté va déboucher sur deux albums aussi bons que mal aimés des puristes.
Your move tout d’abord qui permit au groupe, alors dans le creux de la vague de revenir sur le devant de la scène avec des titres inspirés et dans l’air du temps de l’époque avec des titres phare comme « she’s a runaway » et « The Border » cet album est l’un des meilleurs et des plus homogène qu'il produisirent. Les arrangement, dans la lignée de ce que faisait Christopher Cross à l’époque on fait rêver les teenagers des eighties à une Californie à l’océan plus bleu, à la mer plus chaude et aux filles plus belles c’est du beau travail. Les guitares accoustiques sont toujours là, les choeurs (point faible du groupe en concert) n'ont jamais été aussi bons, et des orchestrations plus ouvertes font leur apparition.
Perspective, sorti l’année d’après est l’album le plus « léché » techniquement dans le catalogue du groupe. Pour la première fois dans son histoire América ose des arrangements laissent la part belle aux synthés et aux séquenceurs mais sans exagération, l’âme est intacte.
« We got all night », « Special girl », “Cindirella” et le très "Beachboysien" “Unconditional love” resteront dans les mémoires de ce qui restera l’un des albums les plus réussis des années 80.
Ces deux albums ont réorienté la carrière du duo vers un son plus actuel dont les deux derniers albums « Hourglass » (1994) et « here & now » (2008) restent le prolongement naturel.
15:12 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : américa, yout move, perspective
14/11/2009
Passez noël avec Michael McDonald et "This christmas"
ECOUTEZ LE PODCAST AUDIO DE CETTE CHRONIQUE :

Décembre frappe à la porte et aprés une recherche drastique de la perle rare voici l'album qui vous fera passer de joyeuses fêtes
« This Christmas » est le nouvel album du légendaire Michael McDonald sur lequel il interprète 12 classiques de Noel avec son style si caratéristique ( que nous adorons ici!)
« This Christmas » est une séléction des titres favoris de Michael McDonald à l’image de « Have Yourself A Merry Little Christmas », « White Christmas »," sa version du classique Motown de Stevie Wonder "What Christmas Means to Me" et le titre de Donny Hathaway, "This Christmas".
Le style "blue eyed soul" éprouvé par l'artiste colle parfaitement à la magie des fêtes, ce deuxième album de noël du maître est une réussite à se procurer les yeux fermés! (Il dépasse même le premier opus "through the many winter" sorti en 2005)
On est un peu loin de Tino Rossi mais je vous assure c'est un vrai bonheur pour les oreilles et pour l'ambiance de vos soirées de fêtes! (Et en plus, l'age avançant, mister McDonald resssemble de plus en plus au père noël! ;)
Les morceaux
1. Angels We Have Heard on High
2. To Make a Miracle
3. Children Go Where I Send Thee
4. Every Time Christmas Comes Around
5. Peace
6. White Christmas/Winter Wonderland
7. One Gift
8. On This Night
9. House Full of Love
10. On Christmas Morning
11. World Out of a Dream
Pour en savoir plus sur l'artiste cliquez sur l'image ci-dessus
08/11/2009
Cliff richard & the shadows réunis sur un disque 31 ans après leur dernier concert !
Ecoutez le podcast audio de cette chronique :

Cliff Richard a peut être échappé a votre paysage musical surtout si vous avez moins de 60 ans, il à été dans les années soixante la doublure anglaise d’Elvis Presley et fournisseur plus ou moins officiels des « yéyés » français, Dick Rivers, Claude François, Eddy Mitchell et johnny Hallyday , à l’époque, puisaient allègrement dans le répertoire de Cliff Richard pour en adapter les chansons en français. Les shadows, c’est différent on ne les présente plus, le groupe s’est
illustré par ses intrumentraux avec pour porte drapeau Hank Marvin le guitariste à la « Fender stratocaster » rouge branchée sur un ampli « vox AC 30 » et ce son twang porté par une chambre d’écho si caractéristique qui à influencé et inspiré des générations de guitaristes, notamment les premiers groupes de « surf music » ancêtre du rock californien. Les autres membres du groupe
Et là on se dit…bon a notre époque, 4 papys de bientôt 70 balais qui sortent un disque avec un chanteur, une
« strat », une « precision bass » et une batterie dépouillée ça va faire le bonheur des soirées dansantes en maison de retraite !
Et dès que l’on écoute les premières mesures du disque force est de constater qu’il n’en est rien, Cliff Richard à une voix de jeune homme, et les shadows expriment toujours ce son si caratéristique avec la même fraîcheur qu’à l’époque, et sans se jamais se parodier, avec une qualité d’enregistrement actuelle. Une succession de hits des sixties ré-enregistrés avec goût et 3 bonus « sea cruise » « singing the blues » et une reprise de « C’mon everybody » d’Eddy Cochran. Non seulement ça s’écoute bien mais en plus ça met de bonne humeur et à notre époque cela n’a pas de prix ! (le combo va faire une tournée mondiale , et la date française au palais des congrès de Paris et déjà complète !)
08:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cliff richard & the shadows reunited
03/10/2009
Full moon by Nightshift, pure west coast made...in France.
J’avoue être passé à côté de la sortie de l’album « Full Moon» en 2007, mon attention étant rivée sur les productions d’origine US (et à l’époque OMW n’existait pas !)
Cet été voici qu’arrive la compilation California groove (dont nous avons déjà parlé ici), au fil des 4 cd et de leur déferlante de pépites west coast connues des amateurs du genre, de nouveaux morceaux dont « Ocean Bay » que j’ai écouté en boucle tout cet été.
La rentrée venue voici le temps de partir à la découverte de ce mystérieux groupe dont l’accent anglais laisse entrevoir une origine européenne. Dans l’espoir de découvrir d'autres mélodies aussi agréable que ce titre, je commande l'album « Full Moon » dont il est extrait et là , coup de théâtre je découvre que Nightshift ( Dont le nom à été décidé pendant un trajet en taxi alors que les commodores passaient à la radio...) est un groupe français formé par Gaël
Benyamin ( connu sur la scène électro et dont le groupe Geyster à rendu un hommage à la musique calif’ avec le morceau « Sister's beautiful » et dont le dernier album continue d'explorer des sonorités aussi vintages que californiennes ) & Jérôme Beuret dont ce fut le premier album.
Voici donc un album made in France qui sent bon la musique en registrée à L.A dans les années 70 – 80, on ne peu s’empêcher de penser aux références Donald Fagen, Pages , Airplay, Paul Davis, Gerry Rafferty…et tous les morceaux de l’album se révèlent inspirés et fidèles au but recherché par leurs créateurs retrouver l’esprit, le « wave » et les sons analogiques de la pop californienne de la grande époque. Les voix, les arrangements et les musiciens sembles respirer ( et inspirer ! ) à plein poumon l’air frais de la californie du sud ( moins polluée dans les 80’s ) car on s’y croirait presque, c’est génial.
« Cet album à pour ambition faire déconnecter l’auditeur de la vie quotidienne… » avouait Gael Benyamin lors d’un interview et bien vous allez être servis branchez votre ipod ou votre platine cd fermez les yeux et des les premières mesures voilà transportés devant le plus beau sunset californien des années 80 ! Un album à se procurer rapidement si comme moi vous étiez endormis lors de sa sortie en 2007.
23/09/2009
Bill Labounty is Back... to your star
ECOUTEZ CETTE CHRONIQUE EN PODCAST AUDIO :

« Back to your star » est enfin sorti ! Presque 20 ans à guetter un nouvel album de Bill Labounty depuis le très bon « Right direction » sorti en 1991.
Après s’être fait entendre dans « No explanation » sur la compilation « fly away The songs of david foster » Bill Labounty est de retour.
Cela fait quelques années de l’artiste s’était tourné vers la composition et la musique country ou il à composé pour Steve Wariner, Lonestar, Tanya Tucker et bien d’autres.
Quoi qu’il en soit, force est de constater que voilà notre ami Bill de retour au bercail de la west coast ! La pochette tout d’abord est un clin d’œil, voilà encore une illustration de route US si caratéristique, comme sur deux de ses précédents albums, « This Night Won't Last Forever » (1978) et « The Right Direction » (1991).
Mais parlons un peu des morceaux, « Back to your star » nous plonge dans l’univers si caratéristique de l’artiste , « cool & groovy » , « California tounabout » est tout aussi rafraîchissant de rythmique smooth jazz, « Dianne » s’ouvre sur un duo piano Rhodes et sax, ça groove et c’est sucré…on aime, « stay night » reprends la bonne vieille « pompe » au piano wurtitzer et les chœurs font le reste…Bon j’arrête là car tout l’album est construit sur les bases et la pate du maître : sons de pianos électriques rhodes ou wurlti (issus du yamaha motif xs 8 qu’utilise le musicien), basses rondes, batterie légére, chœurs nickels, guitare cocotte, orchestrations épurées mais hyper efficaces et voix chaude au premier plan. Pour finir le tour du propriétaire sachez que Larry Carlton, Robbie Dupree, David Hungate, Danny Parks, Steve Wariner, Michael Rhodes, Tommy Wells, Sam Levine et Brian Fullen ont participés à l’album.
« Back to your star » est une réussite, avec toutes ces petites choses qui caractéristiques qui ont bâties le style de Bill Labounty. L’album ne représentera pas la sortie la plus accessible de l’année car tous les morceaux sont à la frontière de la west-coast et du smooth Jazz mais c’est assurément un album qui restera longtemps dans la discothèque des fans de l’artiste.
Les morceaux :
Back To Your Star
California Turnaround
Dianne
Stay High
Old Habits
Fumes
Cinderella
HWY85
Golden Now
The Wheels Are Coming Off
Fly Away
River Girl
Vous pouvez télécharger légalement « Back to your star » sur amazon.fr
22:41 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bill labounty, back to your star
13/07/2009
En ce moment sur la radio California 101
Toutes les chroniques d'On My way sont diffusées la radio west coast!
12/07/2009
Milow : Ayo Technology à écouter tout l'été!
Jonathan Vandenbroeck, connu sous le nom de Milow, né le 14 Juillet 1981 , est un jeune chanteur-compositeur Belge et son « Ayo Technology » est en train d'envahir l'Europe. Tout l'album sorti discrètement fin 2008 semble détenir le potentiel de plusieurs bons classements dans les charts. Mais là n'est pas l'objet de la présence de cet artiste sur On my way, ce n’est pas de la west-coast à proprement parler mais c'est bien
« Ayo technology » est à écouter cet été, à l'ombre d'un pin, sous le chant des cigales et au bord de l'eau en fermant les yeux, essayez ! Vous vous verrez comme emporté hors du temps ;)
Bon ok "Ayo technologie" est une reprise de justin timberlake et de son groupe de l'époque etc... mais on s'en moque un peu, tout l’album possède une bonne tenue musicale, orchestrations épurées mais efficaces duos dans la grande veine des références de la musique folk. L'album de Milow s'écoute et se réecoute avec un grand plaisir, alors pourquoi s’en priver ?
Bon été à tous !
19:00 Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : milow, ayo technologie
17/06/2009
Kevin Costner & Modern West - Untold Truths
Bon ok on peut se dire « encore un album d’acteur qui s’essaye à la chanson »… a voir Kevin Costner sur la pochette affublé d’une Gibson J200 on pourrait faire la moue, criant à l’usurpation en appuyant que n’est pas chanteur qui veut et que la célébrité ne donne pas droit a tout…. ensuite on écoute le disque et là…c’est la claque il a du talent « Kewin Kostère » (comme l’appelait zézette épouse x dans le père noël est une ordure).
L’album sonne country rock avec des accent de soft rock californien, comme on aime quoi !
L’esprit de john Mellencamp et de Bob Seger souffle sur l’album, c’est du country rock velu, guitare rythmique crunchy, fiddle cajun, chœurs léchés, basse macho tout à la croche et la voix de kevin costner qui nous apparait authentique et légitime dans toutes les chansons.
“Long hot night” vous donne envie de “cruiser” a bord d’un bon gros pick up (vous savez cette espèce en voie de disparition) « 90 miles and hour » une balade mid tempo pour vous accompagner sur le grand ruban , « Hey man what about you » pourrait illustrer un reportage sur la route 66 « I feel like superman » une autre road song efficace, « don’t lock’em away » lorgne du coté de John Mellencamp et le disque se déroule ainsi jalonné de 12 chansons impeccablement interprétées.
Cet album c’est semble t’il fait sous l’influence de Christine la femme de l’acteur qui l’encourageait depuis longtemps à reprendre la musique (Costner à déjà un premier album a son tableau de chasse, intitulé "Come on In") l’affaire a pris son envol avec un appel au compositeur john Coinman qui du fond de son désert de l’Arizona (il vit a côté de Tucson) fut emballé par l’idée. Teddy Morgan guitariste de Nasville, larry Cobb batteur de Tucson, Park Chilsom (guitare) Buke Bulla (Fiddle) vinrent rejoindre le projet et former "Modern west" pour l’occasion.
Le résultat s’écoute, vous l’avez compris, avec des images de routes interminables, de paysages vertigineux et ce parfum d’amérique profonde qui colle aux images d’épinal de la route 66. j’adore ! Et vous ?
Un disque à acheter pour vous accompagner sur la route des vacances l’autoroute vous semblera moins fade sous les effluves d’un ouest américain, mythique et coloré qui viendront épicer de longues heures au volant.
Kevin costner et modern west sont en tournée tout l’été aux Etats-unis.
11/05/2009
David pack « the secret of moving on »
Ecoutez cette rubrique en podcast audio :

Ce qui est à la fois émouvant et terrifiant dans notre beau pays c’est qu’un artiste majeur comme David Pack qui totalise 40 millions de disques vendus (source wikipédia) co-fondateur du groupe Ambrosia, valeur sure au panthéon des fans de west-coast/Aor, peut passer complètement inaperçu aux oreilles des grands diffuseurs de musique.
David pack qui à inscrit le titre « The girl is gonne » au top 40 des œuvres de référence en matière de musique californienne à également produit des albums pour des artistes comme Wynonna Judd, Phil Collins, Aretha Franklin Kenny Loggins. Leann Rimes, Faith Hill, Michael McDonald, Natalie Cole, Patti LaBelle, Trisha Yearwood, Bette Midler, Brian Setzer, , Little Richard, Patti Austin, Linda Ronstadt, James Ingram, Pointer Sisters, Bruce Hornsby, Branford Marsalis, Chick Corea, Steve Vai, Chet Atkins, Olivia Newton John...et la liste est encore longue.
Mais revenons au disque de chevet du mois, « The secret of moving » on est sorti en 2005 avec la collaboration d’invité de choix et regroupe 11 chansons et instrumentaux merveilleux du point de vue des arrangements comme de l’interprétation.
Travelin’light (the secret of moving on) en duo avec la choriste Ann wilson (qui connu son heure de gloire dans les 70’s avec le groupe « Heart ») porte l’album et pose les bases soft rock de l’ensemble, « Bigger part of me » et sa rythmique latino nous emmène vers les horizons sucrés
de « steely dan », "Tell her goodbye" avec Dewey Bunell (ex América et compositeur de "A Horse with No Name", "Ventura Highway" et "Tin man".) ne rebuterait pas Éric Clapton dans ses œuvres bluesy. « Brand new start » interprété par Steve Perry que l’on retrouve avec plaisir est une ballade west-coast 100% pur jus. « You’re the only woman » interprété avec le guitariste de « smooth jazz » Russ freeman donnerait des frissons à Michael Mc Donald. « When your love was almost mine » nous "balade" tranquillement…vers « Where we started from » en duo avec la voix si caratéristique de Timothy B.Schmidt des Eagles, un délice sucré ! « Think of you » interprété avec le pianiste de jazz David Benoit irait parfaitement dans le répertoire du groupe de Nathan East Fourplay (c’est un compliment !) et pour finir un petit intrumental chargé d’émotion puisque dédié à la fille de l’artiste « Elisabeth » s’écoute pour ses « cocottes » et son solo à la stratocaster, ses sons de piano rhodes velus et des chœurs magistraux.
« The secret of moving » on est LE type d’album à écouter impérativement pour aborder un été dans de bonnes conditions, déjà bronzé avant même d’avoir mis le nez dehors ! Comme le dit la chanson, « It’s never rain in southern california »
21:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : david pack, the secret of moving on, ambrosia
27/04/2009
California groove: La compilation west-coast
Ecoutez cette chronique en podcast audio :

Voici la compilation ultime préfacée par georges Lang et avec des commentaires de jean-luc raymond (west-coast rendez-vous), Jay Graydon, Philippe Saisse... 4 CD qui retracent l'histoire et les tendances de la musique californienne, de ses racines country rock des 70's, en passant par l'age d'or des années 80 et 90 jusqu'au sons smooth jazz et électro actuels.
75 morceaux, et des bons! interprétés dans leur version originale, souvent inédite en France merci Rhino!
Ces CD forment plus qu'une simple compilation, la sélection des morceaux ne souffre d'aucun commentaire, les plus connus y sont, Christopher Cross, Michel McDonald, Bill Labounty, Toto mais aussi les plus rares comme, Bread ou Boz Scaggs en passant par Poco, Seal & croft et leur "summer breeze", Gino vanelli, Robbie Dupree et "hot road heart", Christine McVie, England Dan & John ford Coley, Kenny Loggins, lee Ritenour, Bill Champlin, Firefall, Chicago...... En cliquant sur l'image vous serez redirigés vers le site de cultura qui propose l'album.
J'ai reçu "califonia groove" vendredi depuis elle tourne en boucle!
21/04/2009
Georges Lang (RTL) raconte la saga de la musique californienne
Georges Lang et l'un des piliers des programmes de la nuit sur RTL, cet animateur devenu aussi culte que son émission est l'un des grand spécilistes de la musique américaine dans notre pays, il a bâti son succés sur la musique country dont il est le plus grand ambassadeur dans l'hexagone. Cet homme pour qui Nashville n'a plus de secret depuis longtemps, nous livre au fil des semaines toutes les infos et une sélection toujours bien vue de musique actuelle en provenance directe de la "music city".
Quand George Lang qui connait la californie et ses musiciens comme sa poche, décide de se consacrer au rock californien pour en raconter la SAGA, il faut écouter religieusement! Dans cette emissions diponible en podcast sur le site de la radio (cliquez sur la banniere plus haut) c'est une encycopédie vivante qui nous est proposée! Anecdotes, rappels historiques, naissance et la vie des courants de la musique west coast illustrés par des morceaux devenus cultes ou à découvrir. Si vous n'êtes pas déjà partis écouter les extraits sur le site de la radio en voici un extrait de la première partie :

04/04/2009
PLAYING FOR CHANGE : "Stand by me" enregistré aux 4 coins de la planète par des musiciens de rue
Pour une fois cette vidéo n'est pas dans les thèmes developpés habituellement ici (quoi que...), mais cette expression de la fraternité humaine fait du bien à visionner et a écouter en ces temps teintés de morosité:
"what a wonderful world it could be...." c'est une réalisation de de jonathan Walls et Mark johnson, ce dernier est un producteur américain, déja awardisé et connu pour son travail avec des musiciens et artistes de renom, il a parcourus le monde avec des moyens légers d'enregistrement pour créer ce morceaux "all around the world" dans le but de promouvoir la fondation"Playing for change" qui veut connecter le monde au travers de projets musicaux et délivrer un message de paix. Découvrez le site de la fondation et d'autre morceaux interprétés par ces artistes, en cliquant sur la "playing for change" bannière juste au dessus. La fondation est soutenue par Manu chao qui a spontanément participé au projet , il apparait d'ailleurs dans le film qui à été tiré de cette belle aventure.
02/03/2009
Album évènement : FLY AWAY - the songs of David Foster
Ecoutez cette chronique en Podcast :

L’année 2009 s’annonce comme celle du grand retour du rock californien les sorties en cascade des albums des Eagles, de David roberts,d’ honeymoon suite, de rick springfields en sont des signes qui ne trompent pas
Cette fois c’est Le label suédois ZINK MUSIC va faire des heureux, après avoir repris le contrat de distribution du nouvel album de bill champlin pour l’europe, l’équipe de Stefan Polzer assurera la distribution de l’album FLY AWAY – THE SONGS OF DAVID FOSTER.
Cet album hommage au talent de compositeur et de producteur de David Foster qui bien avant de passer dans des emissions de télé réalité américaine et s'adonner à la musique de film guimauve à donné au soft rock américain un coup de jeune le faisant passer du son à la papa façon seventies, à une couleur encore en vogue aujourd’hui. ( il y a un son Chicago avant et après le passage de Foster par exemple)
Au programme des reprises, mais justement reprises par des cadors comme Bill Champlin, Jeff Pescetto, Robbie Dupree, Bill LaBounty, Joe Pizzulo, Bill Cantos and Warren Wiebe. Et des musiciens additionnels de course comme David Foster himself ,Jay Graydon, John Robinson, Peter Friestedt, Nathan East, Abraham Laboriel, Paul Jackson Jr, Michael Landau and Brandon Fields.
L’album est produit et arrangé par Tomi Malm le concept est de reprendre des chansons qui ont fait leurs preuves dans l’immense catalogue de mister foster et de les confier à des musiciens de talent qui ont travaillé avec lui
01. Prelude
02. In The Stone (Bill Champlin)
03. No Explanation (Bill LaBounty)
04. Jojo (Arnold McCuller)
05. The Colour Of My Love (Frank Ådahl)
06. Heart To Heart (Jeff Pescetto)
07. Fly Away (Robbie Dupree)
08. Look What You´ve Done To Me (Cecily Gardner)
09. Through The Fire (Ole Børud)
10. The Best Of Me (Lisa Lövbrand)
11. Nothin´ You Can Do About It (Frank Ådahl)
12. Whatever We Imagine (Bill Cantos)
13. When Will The World Be Like Lovers (Various)
14. Live Each Day (Warren Wiebe)
A écouter les premiers extraits ça devrait faire du bien à nos petites oreilles
Sortie prévue le 1er avril 2009....ça ne s’invente pas...ç’est pas une blague!
10/02/2009
De nouveaux morceaux bientôt disponibles sur les ondes!
"Walking on the sand" - OMW 2009

La musique au service de la radio et du web! Depuis quelques semaines j'ai rejoint l'équipe de California 101 pour mettre à la disposition des radios et professionels de la diffusion des liners et jingles originaux. (Pour plus de renseignements sur les offres cliquez sur les images.)
California 101 vous accompagne et vous conseille tout au long de vos projets; ces derniers peuvent nécessiter la réalisation de spots publicitaires, de doublages, de narrations en vue de reportages télé, d'attentes téléphoniques, d'applications E-learning etc...
En matière de voix comme de musique, l'offre de California 101 affiche d'emblée la volonté d'opter pour la qualité et non la quantité. A la différence de certaines agences, nous considérons que l'expérience doit primer avant tout !
Les comédiens avec qui nous travaillons ont prêtés leur voix à une grande majorité des projets audiovisuels et cumulent, pour chacun d'entre-eux, un minimum de 15 ans de pratique dans ce métier passionnant. California 101 vous offre également un service d'habillage musical de votre antenne. Si votre radio souhaite allier originalité avec qualité, contactez-nous dès aujourd'hui pour la création de vos beds (tapis) et jingles audio. Car dans le fond tout cela est affaire de passion...Pour plus de renseignements, cliquez sur les images
25/01/2009
ELEVENER When Kaleidoscope Collide : AOR is still alive

Le réchauffement climatique se confirme, un vent sud californien souffle sur la Suède. L’album ELEVENER - When Kaleidoscopes Collide sorti fin 2008, est l'oeuvre d’un duo de musiciens suédois, Andreas Borden (guitare et batterie) et Johan Bergquist (chant, clavier et basse). Cet album est un hommage aux ténors du Rock AOR des années 80, ça sonne Toto-Journey-Honeymoon Suite-Van Halen !
Voix affutées, choeurs impeccables guitares à la tierce, jolies mélodies…tout y est. Certains pourraient reprocher à ce disque de n’être qu’une excellente copie du meilleur du rock californien des 80’s, reprenant des plans connus sans rien injecter de nouveau (les morceaux sont cependant tous originaux). D’autres qu’aucun des titres ne domine vraiment dans la playlist des 12 proposés…et puis…il y a les fans d’aor (adult oriented rock) ceux qui, comme moi, je l’avoue, ont écouté leurs vinyls de rock californiens jusqu'à les user jusqu’a la corde, qui dans les années 90 on tout racheté au format CD pour enfin passer à l’ère du numérique avec les mêmes morceaux qui tourne encore en boucle aujourd’hui sur leur ipod. Et quand un groupe sort un album si bien ficelé et qui s’insère aussi parfaitement dans des listes de lectures comprenant des chefs d’œuvre comme Jump, Pamela, Rosanna et tous les autres comment ne pas saluer l’exercice ? Mettez le CD, fermez les yeux…ça y est vous voilà sur la highway one entre Santa Barbara et Malibu ou dans une série américaine culte, à vous de choisir.
Cet album ne révolutionne rien, mais c’est drôlement bien fait ! Fans de Toto grande époque et de Steve Perry courrez chez votre disquaire ce disque vous fera du bien.
20:41 Publié dans Elevener | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : elevener, when kaleidoscope collide
18/01/2009
Retrouvez On My Way...à la radio!
Retrouvez les chroniques d'On My Way sur la radio California 101!
California 101 est franco-américaine et bilingue! vous pourrez ainsi vivre pleinement ce sentiment de respirer l'odeur des doux embrums du pacifique comme si vous y étiez, en écoutant une programmation musicale de qualité 100% calif'. Les chroniques podcast de ce site sont désormais diffusées sur la radio. De nouveaux podcasts sont en cours de préparation, restez à l'écoute!
Présentation de California-101 : "la seule radio Westcoast sur Internet !
C'est même la seule radio sur Internet à proposer du soft rock californien, 7 jours sur 7 et 24 H 24.
Les programmes sont diffusés en langues française et anglaise et nous sommes situés en France et aux USA.
Disponible en trois formats différents (MP3, AAC+ et OggVorbis) la station est également accessible sur certains GSM et tout particulièrement sur la gamme des téléphones portables NOKIA.
California-101 est accessible sur les iPhones et relayée aux USA par la société AT&T" d'autres infos sur le site de la radio.
Cliquez ici ou sur la l'image pour écouter le meilleur de la musique californienne
07:51 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Brad Paisley : "Play : The guitar album"
Brad Paisley est un chanteur country à succès doublé d'un excellent guitariste, un spécialiste de la Télécaster (Fender à d’ailleurs sorti un modèle signature de l’artiste) . Quand un musicien accompli et talentueux décide de sortir un quatrième album en le dédiant aux guitaristes qui l’on influencé dans son enfance, et quand il s'entoure de musiciens virtuoses on peut s’attendre à un disque de choix, qu’en est il ? Le moins que l’on puisse dire c’est que…ça déménage !
La liste des musiciens fait rêver, la crème des « guitar heroes » de Nashville a fait le déplacement.
Ce feu d’artifice country débute par un hommage au fils de l'artiste, William Huckleberry Paisley fruit de l'union avec l'actrice Kimberly Williams (cf: film le père de la mariée), « Huckleberry jam » est l'expression du style de jeu caractéristique de Brad Paisley: Télécaster + compresseur + ampli Fender et les doigts qui courent sur le manche plus vite que la lumière !
« Turf’s up » est un morceau de Surf music dans la plus pure veine (mais sans les beach boys!), les délices se suivent sans se ressembler avec « Start a band » en duo avec Keith Urban est devenu un tube classé au Billboard depuis décembre (voir la vidéo plus bas). "More than just a song" en duo avec Steve Wariner est un balade country classique avec un je ne sais quoi de virtuosité guitaristique en arrière plan. « Kim » (en hommage à maman...) et « departure » suivent, exprimant ce qu’est la musique country d’aujourd’hui un mélange de « pure country » mais aussi de pop et de rock. « Come on in » est la dernière chanson composée par le regretté Buck
Owens, cette chanson a été retrouvée à l’état de maquette avec un simple accompagnement guitare-mandoline, Brad Paisley a rajouté les autres intruments en studio et voici un classique posthume qui vient de naître..
Sur « Cluster Pluck » les solos sont assurés tour à tour par James Burton, Albert Lee, Redd Volkaert, John Jorgenson, Vince Gill, Steve Wariner et Brent Mason ça donne le vertige ! Sur let « good times roll » c’est BB King himself qui vient donner la réplique à mister Paisley, piste 10 « Less is more » prend des airs d’hommage à Les Paul (vous savez le monsieur qui a contribué à la conception de la guitare Gibson qui porte son nom..).
Sur cet album rien n’est à jeter, pour peu que vous aimiez la guitare et la new country bien sur, si c’est le cas courrez vite vous le procurer !
07:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : brad paisley, play the guitare album, keith urban, vince gill
08/12/2008
Peter Friestedt : "The L.A project 2"
Pour ce nouvel album, Peter Friestedt s’est entouré des meilleurs musiciens et chanteurs Westcoast pour nous proposer 10 morceaux dans la plus pure veine AOR. La liste des musiciens qui acompagne Peter Friestedt qui assure les guitares est impressionnante, jugez-plutôt .
Aux voix : Bill Champlin, Joseph Williams (ex toto), et Lou Pardini
Au percussions : Tris Imboden (Chicago) et John JR Robinson,
A la basse : Abraham Laboriel
Aux claviers : Stefan Gunnarsson, Bill Cantos, Michael Ruff (qui chante sur « power Thing »), Randy Goodrum et Ralph Humphrey
L’album commence par une bombe : « Where To Touch You » interprétée par Joseph Williams on dirait du Toto grand cru ! A peine remis voici « cheyenne », plus bluesy avec une voix déjà connu mais c’est bien sur…Bill
Champlin interprète cette deuxieme piste qui semble avoir été composée par lui ! Encore du bon !
Suit « one more night » on ferme les yeux…ça y est on est sur la plage de santa monica ! Vous savez au bout du pier ! Les yeux perdus dans l’ocean ! Plus sérieusement encore un morceau inspiré.
Pour la suite « There Ain’t Nothin » c’est le célébrissime Bill Cantos qui illumine le morceau de sa voix caractéristique, Love Is Gonna Getcha reste dans la bonne moyenne.
« Closer to home » est un instrumental que ne renierait Lee Ritenour.
« Love Is A Powerful Thing » chantée par Michael Ruff et Careless Mockingbird de Randy Goodrum sont moins convaincants mais après l’extase de la première partie de l’album comment en vouloir à Peter Friestedt, que l’on fini par oublier tellement ses co-listier sont plus connus que lui ! Allez une petite balade intrumentale pour finir, « Waiting for you » et on se dit que l’on tient là un des meilleurs albums west coast de l’année…
Quelques extraits : comme l'album est bon c'est un peu long alors pas de paroles cette fois! place à la musique

20:59 Publié dans peter Friestedt | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
30/11/2008
Christopher Cross "The Café Carlyle Sessions"
Ecoutez cette chronique en podcast audio:

Après dix ans d’absence simplement entrecoupés d’un très bon DVD live sorti l’an dernier, Christopher Cross à repris le chemin des studios. Le concept de l’album s’est dessiné après une série de concerts au mythique Café de l’hôtel Carlyle à New York en avril dernier, l’idée était de reprendre les plus grands tubes de l’artiste en reproduisant l’ambiance intimiste d’un piano bar.
Un coup de fil a son vieil ami Chris Walden en lui demandant de signer arrangements et production et voici un album de
musique west-coast teintée de jazz qui nous arrive. Seulement 4 musiciens en plus de Chistopher Cross qui assure chant et guitare, David Mann au saxophone et à la flûte, Andy Erzin aux claviers, Kevin Axt à la basse et Dave beyer aux percussions.
« Never be the same » s’envole dans ses nouveaux attributs acoustiques, All right se voit rendu toute la tendresse du texte original, les deux autres tubes « sailing » (à qui il manque les envolées de violons) et « ride like de wind » (qui peine un peu de l’absence de Michael Mc Donald) profitent un peu moins de ces orchestrations déshabillées à l’essentiel. Tous les autres titres sont de très bonne facture un excellent album a écouter dans une ambiance Cosy, on s’éloigne un peu de la plage mais c’est pour profiter de toute la nuance de l’interprétation de Christopher cross et de l’excellente maîtrise du combo qui l’accompagne. Un album a acheter les yeux ouverts pour écouter un peu plus tard en fermant les yeux…
"RIDE LIKE THE WIND" VERSION 2008
17:40 Publié dans Christopher Cross | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : christopher cross, carlyle café sessions, extraits audio, podcast
26/11/2008
Sélection d'albums de noël

C'est bientôt les fêtes, voici des idées cadeaux hors des sentiers battus!
CETTE NOTE EST DISPONIBLE EN PODCAST!

Pour célébrer cette fin d’année je vous propose de découvrir des curiosités de noël !
Aux Etats-Unis il n’est pas rare que les artistes country sorte un album de chants de noêl, la plupart son carrément à éviter et seuls quelques uns des albums sortis survivent à leur année de parution. S’il ne devait en rester qu’un parmi ceux sortis ces dernières années je ne saurais que vous recommander « Christmas classics » de Wynonna Ju
dd’s. La voix puissante de Wynonna de l’arrangement de bon goût font de ce disque un incontournable du genre.
Pour les artistes west coast l’exercice « noellistique » est plus rare, comment conserver l’ambiance « holiday season » sans pour autant renoncer à la couleur musicale du groupe.
La encore il y a "à boire et a manger", cependant 3 albums se révèlent plus que recommandable,*
Celui du groupe America sorti en 2004, un "white christmas" inspiré du bien connu "Muskrat love" du groupe.
Celui de Darill Hall et John Oates, ne contenant pas de reprises mais des chansons originales sur le thème de noël
Et mon préféré « what’s it gonna be santa » de Chicago, énorme succès aux états unis l’album reprend les grands standard a la sauce rock californien, en vrai plaisir ;
Pour l’anecdote, cet album fut enregistré à Los Angeles en plein moi d’août, et le groupe avait décoré le studio de sapins et décorations de toute sorte pour s’imprégner de l’esprit de noël pendant l’enregistrement. Le résultat est a la hauteur de l’album night and day ou le groupe re-interprétait des standards de jazz réactualisés. Voila des idées cadeaux pour noël ! Malheureusement disponibles uniquement en import…
En cadeau Chicago : what its gonna be santa! Un gentil classique revisité à la sauce rock n'roll!
06:30 Publié dans Musique à découvrir | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : west coast christmas songs, podcast
23/11/2008
"On my way" à l'honneur dans le journal Midi Libre
21/11/2008
Deux nouveaux morceaux à écouter sur Soundtribes
14:42 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : philippe dalgues, icf 1984
19/11/2008
Shawn Colvin, folk - country - rock subtilité et talent
Shawn Colvin est née à Vermillion, South Dakota. Elle débuta l’apprentissage de la guitare à 10 ans et fît ses premiers pas sur scène à l’age de 15 ans sur les planches de l’université de l’illinois. Shawn Colvin était alors très inspiré par Joni Mitchell et cela s’entend sur les premières productions.
La carrière de la chanteuse compositrice débute dans les années 70 à Austin (Texas) c’est là qu’elle rencontre son jumeau artistique John Leventhal avec qui elle produira plusieurs albums. D’autres amitiés fortes vont se forger au long de la carrière de l’artiste, Suzanne Véga pour qui elle assurera les chœurs du « Luka » et qui lui rendra la pareille sur le titre "Diamond In The Rough" de son premier album. D’autre artistes de renom font partie de la famille musicale de lady Colvin comme Mary Chapin Carpenter chanteuse et compositrice majeure des années 90 (quelques chansons ont été (mal) adaptées par des chanteurs français comme Jeane Manson…) et Bruce Hornsby l’homme au titre planétaire « that’s the way it is » mais dont des œuvres comme « the end of the innoncence » ont été portées par des artistes comme Don Henley des Eagles.
La musique de Shaw Colvin est un savant et talentueux mélange de folk de country et de rock très proche de l’univers de Mary Chapin Carpenter mais en plus raffiné, chaque chanson parait ciselée et inspirée à tel point que lorsqu’on a découvert l’artiste on ne peux plus s’en passer. Neuf albums a son actif
• Steady On (1989
• Fat City (1992)
• Cover Girl (1994)
• Live '88 (1995)
• A Few Small Repairs (1996)
• Holiday Songs and Lullabies (1998)
• Whole New You (2001)
• Polaroids: A Greatest Hits Collection (2004)
• These Four Walls (2006)
Shawn Colvin à redonnée vie au genre folk contemporain en lui insuflant avec succès de sonorités pop tout au long des années 1989 à 2006. "Steady On", son son meilleur album lui valu un Grammy et le suivant "Fat City" l'installa au rang de pop star folk. Le single de 1997 "Sunny Came Home" issu de l'album "A Few Small Repairs" fut un hit qui lui valu encore deux Grammys. Elle enregistre par la suite avec Sting et Shawn Mullins. "Whole New You", album introverti et hautement loué, est sorti en 2001.
"These four wall" le dernier opus est tout aussi agréable à écouter, vivement le prochain !
07:14 Publié dans Shawn Colvin | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : shawn colvin, on my way
20/10/2008
amanda marshall - I believe in you
Marshall, Amanda Meta, chanteuse, auteure-compositrice (Toronto, 29 août 1972). Marshall a commencé à se produire à l'âge de 16 ans et a été découverte deux ans plus tard par le guitariste de Toronto Jeff Healey dont le batteur, Tom Stephen, est devenu par la suite son imprésario. Marshall a fait des tournées à la fois avec Healey et Tom Cochrane, sa voix puissante l'a menée à un contrat avec Columbia Records à New York. Contrat annulé avant de sortir un enregistrement.
Le premier album éponyme de Marshall a été lancé par Sony Music Canada en 1995. Il a dévoilé sept excellents simples canadiens parmi les 10 meilleures places au palmarès : « Let It Rain », « Birmingham », « Fall From Grace », « Beautiful Goodbye », « Dark Horse », « Sitting On Top Of The World » et « Believe In You ». Plus de 800 000 exemplaires ont été vendus à l'intérieur du pays et plus de 2 millions dans le monde entier. L'album a été certifié or en Allemagne, en Norvège, aux Pays-Bas et en Australie. Elton John a été un fervent de l'album et la promotion qu'il en a fait à l'émission télévisée de Rosie O'Donnell a permis à Marshall de gagner une précieuse visibilité aux États-Unis. Ses chansons faisaient également partie de plusieurs des meilleures pistes sonores, y compris celles de l'émission de télévision Touched by an Angel et des films Le mariage de mon meilleur ami et Tin Cup.
Marshall a montré davantage ses talents florissants d'auteure-compositrice lors du lancement de son album Tuesday's Child en 1999. L'album a généré dynamiquement trois des 20 meilleurs simples du palmarès tout en étant certifié triple platine grâce à des ventes de 300 000 exemplaires. Marshall est revenue à la fin de l'année 2001 avec Everybody's Got a Story qui a été produit par le légendaire Peter Asher. Ses paroles étaient beaucoup plus personnelles en nature sur cet album qui a fait vibrer les fervents avec la piste titre, « Sunday Morning After » et « Double Agent ». Marshall a fait beaucoup de tournées pour promouvoir son CD et elle en a moussé les ventes au Canada à plus de 200 000 exemplaires.
Intermission : The Singles Collection a été lancé en 2003. L'album incluait tous les simples que Marshall a sortis dans des stations de radio canadiennes, à l'exception de « Why Don't You Love Me » et « The Voice Inside ». Deux nouvelles pistes, « Cross My Heart » et « Until We Fall In » faisaient également partie de l'album.
08:08 Publié dans Amanda Marshall | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : amanda marshall
29/09/2008
David Roberts est de retour : "Better late than never"
David roberts à signé en 1982 l’album « All dressed up », cet album produit par Jay Graydon, à depuis été dressé au panthéon des « masterpieces » de la musique west coast-aor et cela pour deux raisons, la première qu’il est excellent, la seconde est que la playlist des musiciens qui jouent dessus fait tourner la tête! Guitares: Steve Lukather, Jay Graydon - Batterie: Jeff Porcaro - Basse: Mike Porcaro - Claviers: Greg Mathieson, Michael Boddicker, David Foster- Sax: Gary Herbig - Percussions: Paulinho Da Costa - Choeurs: Bill Champlin, Tom Kelly, Jim Hass, Joe Chemay, John Joyce ! La crème des musiciens de studio californiens de l’époque
David roberts est né à Boston mais il a grandit a Toronto au Canada, passionné de musique la vie de l’artiste prit un tournant décisif alors qu’il n’avait que 19 ans, en effet, après l’envoi d’une démo il fut appelé à Los Angeles par WEA pour enregistrer ce premier (et jusque là unique …) album dont l’une des chansons « Anywhere you run to » fut reprise par Diana Ross quelques années plus tard. L’album fut enregistré au Sunset studio à hollywood.
Vingt-huit ans plus tard, après avoir fait une apparition sur le projet « dreaming of L.A » du français Frédéric Slama (dont on ne peux que recommander les deux albums qui, avec des contributions prestigieuses d’artistes californiens, font revivre l’esprit et le son de la musique AOR originelle), voici David Roberts qui réapparaît avec « Better late than never » (mieux vaut tard que jamais). Cet album est destiné au marché japonais ou la musique west-coast reste une valeur sûre et indémodable. L’album s’écoute avec mélancolie, les yeux rivés sur un coucher de soleil, comme à l’époque !
Quelques extraits de l’album : 
15:35 Publié dans David Roberts | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : david roberts, better late than never, extraits audio
17/09/2008
De nouveaux morceaux sont diffusés sur Soundtribes
La musique est une passion à laquelle il est difficile d'échapper surtout quand on la pratique depuis longtemps
Je m'amuse depuis toujours à enregistrer des morceaux en les faisant tourner dans différents styles, certains ont servis à habiller des attentes téléphoniques, des jingles radio ou des pubs, rien de bien prétentieux!
Pour les autres, je me suis dit , pourquoi ne pas les lâcher sur la toile et les laisser y vivre leur vie il seront plus heureux que sur le disque dur de mon ordinateur!
Je viens de déposer de nouveaux morceaux sur la page On My Way du réseau sountribes (cliquez sur la photo pour vous y rendre). Ces morceaux sont également écoutables via le lecteur situé sur la colonne de droite du site.
Ecoutez, commentez et pourquoi pas commandez!
Déjà deux commandes en cours pour des habillages radios...en attendant en voici quelques extraits à écouter de suite! C'est pas pour la gloire c'est pour le plaisir:
" Like a 70's theme" 
Pour écoutez les autres morceaux, allez sur le site ou mettez en mode marche le lecteur dans la colonne de gauche!
06:35 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : on my way sur soundtribes, philippe dalgues
12/09/2008
Nouvel album pour Brian Wilson, on prend le même et on recommence!

Après avoir travaillé avec les labels Rhino et Nonesuch, voici que le musicien des Beach Boys, Brian Wilson, retourne a ses anciennes amours chez Capitol Records pour son nouvel album, That Lucky Old Sun. A l’origine « That Lucky Old Sun » est une chanson populaire américaine datant de l’après Guerre. C’est cette référence en clin d’oeil qu'a choisi Brian Wilson pour évoquer la Californie du sud des années cinquante (ou la vie était si douce et insouciante car en plain développement, les choses ont malheureusement bien changées depuis…béton…béron…béton…dollars…) chère à son cœur et thème de prédilection du répertoire des Beach Boys. Voilà notre Bryan, le Paul Mc Cartney des beach boys qui reprends le chemin des studios en restant fidèle au style doo wap, shoubidou qui ont fait sa patte et voilà ce nouvel album se dérouler en territoire connu, à tel point que l’on dirait un enième album des beach boys avec une voix légèrement en retrait, il faut dire que le père wilson revient de loin, les horizons psychédéliques ont longtemps meublés sa vie, le détournant du succès au début des années 70.
L’histoire s’articule donc autour de plusieurs mouvements, s’enchaînant grâce à des intermèdes parlés, tout à fait édifiants, mais qui risquent de rebuter les non anglophones. Cet écueil franchi, le constat est réjouissant de se voir proposer de belles chansons (même si elles n’atteignent pas les sommets du passé, mais qui le pourrait ?), interprétées de cette voix magnifique mais… légèrement voilée par l’âge.
La seule gêne peut provenir, par-delà le son général majestueusement intact et les harmonies tout aussi impériales, du fait que personne ici ne vient motiver le chanteur, le pousser dans ses derniers retranchements récréatifs
(Van Dyke Parks n’assume que la fonction de narrateur et, bien sûr, les beach boys sont absents).
Brian Wilson fonctionne alors parfois en roue libre, idole vivante des musiciens qui l’entourent, icône sexagénaire de plusieurs générations d’amateurs de musique pop et emblème survivant d’une époque hélas ! révolue. Mais cet album (comme à l’habitude désormais, en premier lieu rodé sur quelques scènes, en Australie ou au Royal Festival Hall de Londres), où la nostalgie le partage à l’évocation de quelques luttes intimes du Californien, reste comme le délicieux salut d’un artiste qui s’attache toujours à ravir ses publics et à renouer avec la fraîcheur et l’innocence de l’enfance. Un salut, pas un adieu. L’album comprend 11 chansons et quatre récits Il s’agit du premier album studio de Wilson depuis Gettin' in Over My Head en 2004. Cette année-là, il avait aussi terminé l’album Smile des Beach Boys qui devait originalement sortir dans les années 60. Quelques spectacles sont prévus au Royaume-Uni et les 12 au 14 septembre au Hollywood Bowl à Los Angeles.
16:36 Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : brian wilson, nouvel album, the beach boys
19/07/2008
Restless heart, dans l'ombre des Eagles

Le groupe Restless heart, à été crée en 1983 par Tim DuBois l'un des piliers de la production musicale à Nashville, les musiciens de studio ainsi réunis avaient pour activité de réaliser des démos de chansons afin qu'elles soient présentées aux artistes en vogue afin qu'ils les intègent à leur répertoire. Très vite la qualité du musicale et vocale du groupe imposa au producteur l'idée de les produire.
Ainsi John Dittrich (batterie), Paul Gregg (basse et vocaux), Dave Innis (claviers et vocaux), Greg Jennings (guitare et vocaux), et Verlon Thompson (chanteur) entreprirent de passer sur le devant de la scène. En 1984 Thompson fut remplacé par Larry Stewart juste avant que les Restless Heart ne signent leur contrat avec la compagnie RCA.
Le répertoire du groupe est un riche mélange de country rock aux harmonies vovales léchées dans la lignée de groupe comme poco ou Eagles. Le premier simple "I want everyone cry" est un succés qui sera bientôt confirmé par "Wheels" et "blues eyes in Texas". Les années 80 et 90 seront prolifiques au groupe qui aligne ses titres aux premières places des classements des radios FM. Cette musique grand public qui trouve ses influences dans l'univers "country-pop" cher aux Eagles.
En 1991 Larry Stewart quitte le groupe pour entamer une carrière solo clairement orienté "New-country" son album "Heart like a hurricane" sorti en 1994 et enregistré avec la crème des musiciens de studio de Nashville, rencontre alors le succès. En 1994 Greg Jennings rejoint le groupe d'accompagnement de Vince Gill avec qui il tourne depuis. John Dittrich quant à lui devient batteur de groupe "The Buffalo Club" dont le seul succès a ce jour est "If She Don't Love You" classé au top 10 en 1997.Paul Gregg quant à lui retourne dans l'univers des démos en studio.
L'année 1998 voit sortir un best off du groupe qui se réunira en 2004 pour le très recommendable album "still restless" qui connaîtra une jolie carrière dans son pays d'origine.
Depuis le groupe donne régulièrement des concerts dans les clubs et casinos du pays, assure de temps en temps des premières parties notamment de Vince Gill, des rumeurs de nouvel album circulent , le succès récent du nouvel album des Eagles confirmant que le style country-pop fonctionne toujours.
Les "coeurs impatients" sont d'excellents musiciens qui malgrès de gros succès à leur répertoires n'ont jamais connu la renommée mondiale de leurs illustres et talentueux concurrents, du groupe Eagles.
20:50 Publié dans Restless Heart | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : restless heart, country pop, blue eyes in texas
18/07/2008
Chicago était en concert à Paris le 29 juillet, au Casino de Paris
Des dates hitoriques Le 28 juillet au sporting de Monanco et le 29 juillet 2008 au Casino de Paris, cet été Chicago est venu France!
Lee Loughnane (trompette). Robert Lamm (claviers) Tris Imboden (batterie) , Keith Howland et l’irremplaçable Bill Champlin fouleront bien le sol de notre beau pays ou le groupe n’était pas revenu depuis 1976 !
Walter Parazaider (saxophone), James Pankow (trombone) n'étaient malheureusement pas du voyage pour cause d'indisponibilité, c'est dommage...car Jimmy Pankow anime les concerts avec ses déhanchés et et ses chemises aux manches découpées! C'est dans le cadre d'une tournée mondiale que Chicago est revenu en Europe c’etait inespéré !
En mars, le groupe américain à tourné au Japon où il à partagè l'affiche avec Huey Lewis puis retour aux Etats-Unis. Du 3 juin au 4 juillet, Chicago à fait une tournée en Amérique du Nord avec les Doobie Brothers pour 22 dates. et depuis le 16 juillet 2008 c'etait au tour de l'Europe de les acclamer.
Un concert du groupe est toujours grande leçon de musique, d’inspiration de simplicité, et de longévité !
Ils ont pris le temps de reprendre quelques tubes des années 80 à aujourd’hui dont ils sont habituellement un peu avares au profit des grands classiques des années 70… Depuis 2007 cependant Bill Champlin passe sur le devant de la scène en milieu de concert pour entonner un medley des standard des 80's, look away - hard to habbit a break - hard to say I'm sorry - i don't wanna live without your love...etc...un pur bonheur.
Cette tournée coincide avec la sortie de l'excellent "Stone of Sisyphus" le nouvel album du groupe (initialement prévu pour sortir en 1997 mais évincé par l'album "Night & Day " ou le groupe reprend des standards avec un big band, un trés bon album aussi!) vous pouvez revenir sur l'annonce relative à cet évènement .
Et pour couronner le tout le site du groupe vient de subir un "relookage" en profondeur, signe s'il est est que c'est bien reparti pour un succès mondial amplement justifié. http://www.chicagotheband.com/ et on parle déjà d'un futur nouvel album!
15:20 Publié dans Chicago | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : chicago en concert à paris et a monaco











